
| 30 mars 2012 | ||
| 20 h 30 min | au | 22 h 00 min |
Théâtre des Dames – Les Ponts de Cé
www.ville-lespontsdece.fr/Le-theatre-des-Dames
Icare
Icare — une Indépendance.
Indépendant parce que seul, indépendant parce qu’immortel malgré la chute et l’illusion, indépendant dans sa simplicité et sa force, celle du mythe, celle du danseur, celle de la chorégraphie. Icare raconte l’être danse, l’être emprisonné dans sa pesanteur terrestre et sa condition impérieuse, l’homme dans son animalité qu’il chérit et rejette, l’homme oiseau — évidemment on y pense — l’homme rapace, l’homme sirène, l’homme clown, l’homme acrobate, face au risque, face au vide, face à l’habit, à son histoire et finalement confronté à la sagesse.
Si le spectacle laisse une sensation de plénitude c’est qu’il y a dans Icare une liberté inconnue sur terre. La recherche absolue de la liberté. La liberté de l’âme pourrait-on dire.
Le danseur comme trait d’union entre le ciel et la terre. Élévation par l’esprit, pesanteur par le corps parce que nous sommes accroché au sol, irrémédiablement.
Multitude d’émotions que la peau transpire.
Au-delà du mythe archaïque la danse tente de sortir du quotidien, petit, pour entrer dans l’abyssal de nos aspirations.
Créé pour le cinquantième festival d’Avignon et programmé par Les Hivernales d’Avignon à la Chapelle des Pénitents Blancs le 11 juillet 1996, soloChorégraphe : Claude Brumachon
Interprète : Benjamin Lamarche
Musique : Bruno Billaudeau
Lumières : Olivier Tessier
Durée : 45 minutes
Production : CCN de Nantes

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